Les principaux témoins

L’Abbé L’Horset :

C’est le curé de Dozulé de 1966 à 1977.
Il sera la 1ère personne à qui Madeleine s’adresse : Elle lui remet d’abord son 1er cahier qui relate sa transformation intérieure, « sa résurrection »  puis s’adresse à lui pour la traduction du latin, dès la 1ère apparition.
Il sera témoin des extases de Madeleine jusqu’en juillet 1977 date à laquelle il est déplacé à Pont– Farcy. Persuadé du message, il restera toujours en contact avec elle.
Il obtient de l’évêque l’autorisation de creuser le bassin en 1974.
Il écrit à Mr Guitton pour se faire aider dans l’accompagnement des événements mystiques traversés par Madeleine. Mr Guitton ne pouvant pas venir, il envoie Gérard Cordonnier.
Tiraillé entre les demandes de Jésus et l’obéissance à l’église, il attendra 1996 pour écrire son livre : « Dozulé, 1970-1978 »

Les sœurs religieuses :
En décembre 1972, l’abbé L’Horset demande aux  sœurs de se joindre à eux pour la prière en réponse à  la demande de Jésus de choisir 3 personnes  .
Elles établiront  les procès verbaux après chaque extase.  Ils seront remis  régulièrement à l’évêché.

Suzanne Avoyne :
Suzanne Avoyne est une amie de Madeleine. Elle sera témoin d’une quinzaine d’extases et défendra le message.
Elle achètera avec son mari , en 1983,  le terrain de la haute butte  (lieu des apparitions de la croix en 1972) et permettra l’accès  aux pèlerins.

Elle assurera quotidiennement la prière jusqu’à la fin de ses jours.
En 1998, elle écrira un livre « Jésus est apparu à Dozulé, Journal d’un témoin ».

Trois femmes laïques :
Mme T., Mme G. et Melle R., assistent à de nombreuses apparitions. Elles ne seront jamais entendues par l’église.

50 personnes :
Elles assistent à la 28ème apparition, le 28 mars 1975 dans l’église.
L’abbé L’Horset leur demande de garder le silence. (cf : Dozulé, un témoignage au service de la Vérité, Odette de Lannoy, éd de Guibert, p. 67)

Gérard Cordonnier, un témoin particulier  :

Il rencontre Madeleine en septembre 1976.
Après avoir assisté à des extases, il rédige un 1er manuscrit qui relate les apparitions jusqu’à la    45ème.
Il fera une diffusion du message resté secret depuis 1972. Cela lui attirera la réprobation des autorités religieuses.
Sa mort accidentelle et mystérieuse le 12 juillet 1977 en revenant de Lourdes arrêtera son action.
Sa disparition est annoncée dans la revue Atlantis d’octobre 1977. Elle sera suivie par une démarche de l’évêché qui récupère son manuscrit auprès de Mme Cordonnier.